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L’annonce a de quoi susciter la colère. En vertu d'un nouveau projet de loi, qui devrait entrer en vigueur fin juillet les femmes de l’Arkansas ne pourront plus avorter sans l'accord du père de l'enfant, a rapporté le Huffington Post dans un article publié le 11 juillet 2017. Ce projet, H.B. 1566, s'inscrit dans l'"Arkansas Final Disposition Rights Act of 2009", un ensemble de loi stipulant qu'en cas de décès, les membres de la famille doivent se mettre d'accord sur ce qu'ils souhaitent faire du corps, cela incluant les fœtus avortés. Pour les jeunes filles âgées de moins de 18 ans, la décision reviendra aux parents ou aux tuteurs légaux. Plus grave encore, cette nouvelle disposition s'appliquera également dans le cas d'un enfant à naître d'un viol. Légalement, le violeur pourra être consulté et sera en droit de refuser et donc de bloquer la procédure d'avortement, comme le note The Independent. Depuis l'élection de Donald Trump, le droit à l'avortement est de plus en plus malmené. En France, l’avortement est légalisé depuis le 17 janvier 1975, par la loi défendue par Simone Veil. A l’annonce de l’entrée de l’ancienne ministre au Panthéon, décédée le 30 juin dernier, le philosophe français Raphaël Enthoven déclarait : « C'est l'équivalent symbolique de l'inscription du droit à l'IVG dans la constitution ».

 
Contenu de la vidéo : L’annonce a de quoi susciter la colère. En vertu d'un nouveau projet de loi, qui devrait entrer en vigueur fin juillet les femmes de l’Arkansas ne pourront plus avorter sans l'accord du père de l'enfant, a rapporté le Huffington Post dans un article publié le 11 juillet 2017. Ce projet, H.B. 1566, s'inscrit dans l'"Arkansas Final Disposition Rights Act of 2009", un ensemble de loi stipulant qu'en cas de décès, les membres de la famille doivent se mettre d'accord sur ce qu'ils souhaitent faire du corps, cela incluant les fœtus avortés.
Pour les jeunes filles âgées de moins de 18 ans, la décision reviendra aux parents ou aux tuteurs légaux.
Plus grave encore, cette nouvelle disposition s'appliquera également dans le cas d'un enfant à naître d'un viol. Légalement, le violeur pourra être consulté et sera en droit de refuser et donc de bloquer la procédure d'avortement, comme le note The Independent.
Depuis l'élection de Donald Trump, le droit à l'avortement est de plus en plus malmené.
En France, l’avortement est légalisé depuis le 17 janvier 1975, par la loi défendue par Simone Veil. A l’annonce de l’entrée de l’ancienne ministre au Panthéon, décédée le 30 juin dernier, le philosophe français Raphaël Enthoven déclarait : « C'est l'équivalent symbolique de l'inscription du droit à l'IVG dans la constitution ».

Mots clés liés : France, avortement, IVG, droit, femme, Arkansas, viol, H.B. 1566, Arkansas Final Disposition Roghts Act of 2009, Huffington Post, Donald Trump

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